La Terre du Désert
12/02/2026
Iguanedudesert

L’OMBRE S’AGITE

MINUTE IGUANE !

Se relever malgré le poids de nos actes.

Un planeur qui s’étend sur l’immensité, regards appauvris, vides, raison perdue, les rêves s’échappent, le prochain attend.

Failles qui s’élargissent, tomber de ce point précis, même si l’esprit tient bon, le corps souffre de sa lourdeur et de sa gravité. Point sensible, frénésie dense, se raccrocher à un semblant d’ironie du sort, destin ou non, est-ce fini ?

Désespoir de cause mais pas réaliste, le monde se bouscule dans cette fente, cris d’agonie pour ne laisser que des regrets. Ne pas prendre la parole, suivre, l’entendu incompris se terre dans une expression de vie.

Pessimiste à l’heure du temps, qu’en est-il sur l’échelle ? Regardons-nous ou laissons passer le chemin qui nous incombe ?

Nos corps enfouis, s’échappent une spiritualité sans trembler face à l’adversité qui nous lie. Respirer le sentiment démunis de nos actes, toucher du bout des doigts ce qui retient notre décomposition, sentir le silence comme une victoire en soi.

S’élever au-dessus d’un monde incompris, démuni de sens, mensonges à perpétuité, favoriser l’appréhension au lieu d’annoncer les faits réalistes. Ne pas paniquer face à l’adaptation.

Face cachée de l’humain de contrôler et de manipuler, ne serait-ce pas la peur de perdre notre intégrité que d’agir sans mentir ? Quelle loyauté avons-nous face aux lâches ?

Qui assumera les conséquences ?
Un planeur qui s’étend sur l’immensité, regards appauvris, vides, raison perdue, les rêves s’échappent, le prochain attend.

Failles qui s’élargissent, tomber de ce point précis, même si l’esprit tient bon, le corps souffre de sa lourdeur et de sa gravité. Point sensible, frénésie dense, se raccrocher à un semblant d’ironie du sort, destin ou non, est-ce fini ?

Désespoir de cause mais pas réaliste, le monde se bouscule dans cette fente, cris d’agonie pour ne laisser que des regrets. Ne pas prendre la parole, suivre, l’entendu incompris se terre dans une expression de vie.

Pessimiste à l’heure du temps, qu’en est-il sur l’échelle ? Regardons-nous ou laissons passer le chemin qui nous incombe ?

Nos corps enfouis, s’échappent une spiritualité sans trembler face à l’adversité qui nous lie. Respirer le sentiment démunis de nos actes, toucher du bout des doigts ce qui retient notre décomposition, sentir le silence comme une victoire en soi.

S’élever au-dessus d’un monde incompris, démuni de sens, mensonges à perpétuité, favoriser l’appréhension au lieu d’annoncer les faits réalistes. Ne pas paniquer face à l’adaptation.

Face cachée de l’humain de contrôler et de manipuler, ne serait-ce pas la peur de perdre notre intégrité que d’agir sans mentir ? Quelle loyauté avons-nous face aux lâches ?

Qui assumera les conséquences ?