Le bâtiment est plus fragile que l’on ne croit, la poussée des vents et marrées, l’être se noie dans un tourbillon d’énergies.
Unitaire, force n’est pas durable. Le bataillon s’effile malgré l’impact, seul reste l’individu, brisé, s’en allant vers d’autres contrées, enchaîné à son destin.
Le roc perdure, se parsème de fissures, l’abandon fait surface et l’idéal laisse derrière lui un goût amer.
Seuls, on est ce qu’on est.
Dame Nature a bien ficelé l’être d’une manière égoïste, inférieur et particulièrement fébrile.
Dans l’adversité, seul on ne peut aller loin, unis n’est que force pour repousser, on va plus loin comme portés par une énergie qui nous est propre.
La décision d’un moment indécis se bloque pour surmonter ensemble la direction à prendre. L’humain n’est pas fait pour vivre seul mais pour vivre entouré d’énergies collectives.
Le bâtiment est plus fragile que l’on ne croit, la poussée des vents et marrées, l’être se noie dans un tourbillon d’énergies.
Unitaire, force n’est pas durable. Le bataillon s’effile malgré l’impact, seul reste l’individu, brisé, s’en allant vers d’autres contrées, enchaîné à son destin.
Le roc perdure, se parsème de fissures, l’abandon fait surface et l’idéal laisse derrière lui un goût amer.
Seuls, on est ce qu’on est.
Dame Nature a bien ficelé l’être d’une manière égoïste, inférieur et particulièrement fébrile.
Dans l’adversité, seul on ne peut aller loin, unis n’est que force pour repousser, on va plus loin comme portés par une énergie qui nous est propre.
La décision d’un moment indécis se bloque pour surmonter ensemble la direction à prendre. L’humain n’est pas fait pour vivre seul mais pour vivre entouré d’énergies collectives.