Les sensations présentées dans cet article ne sont pas à confondre avec les émotions. La règle du jeu est de défier la réalité de l’abstrait, de connaître ses limites, d’appréhender un ressenti et de le transposer en une matière solide.
Les émotions sont des résultats suite à un déclenchement. Elles retombent dans l’oubli lorsqu’elle n’est pas totalement soutenue. Voici l’exemple le plus courant : la fausse joie - "J’ai une bonne nouvelle, non au final, pas très bonne !" L’excitation de l’annonce n’étant pas soutenue, elle retombe très vite.
Connaître son corps peut résoudre certaines difficultés en concédant à la différence. Voici l’exemple le plus courant : Lire entre les lignes - "Lis ce paragraphe, et dis-moi ce que tu en penses" L’attention de la première lecture est porté sur les mots écrits pour une première compréhension du sujet, puis à la relecture, une seconde compréhension apparaît.
Combinant les trois, nous obtenons un ressenti nouveau. Ce qui nous amène, par exemples :
> À ressentir une sensation de froid au toucher d’un espace vide,
> À voir au-delà de ce que nous voyons,
> À imaginer un goût oublié,
> À confondre l’unité temporelle en dormant, en méditant,
> À réagir instinctivement aux prémices d’un danger imminent.
Tous ces exemples, vous les avez déjà vécus au moins une seule fois dans votre vie. Il en existe d’autres, la liste est longue.
Tout découle d’un simple contact mêlant ce qui est et ce qui ne peut être.
Les sensations présentées dans cet article ne sont pas à confondre avec les émotions. La règle du jeu est de défier la réalité de l’abstrait, de connaître ses limites, d’appréhender un ressenti et de le transposer en une matière solide.
Les émotions sont des résultats suite à un déclenchement. Elles retombent dans l’oubli lorsqu’elle n’est pas totalement soutenue. Voici l’exemple le plus courant : la fausse joie - "J’ai une bonne nouvelle, non au final, pas très bonne !" L’excitation de l’annonce n’étant pas soutenue, elle retombe très vite.
Connaître son corps peut résoudre certaines difficultés en concédant à la différence. Voici l’exemple le plus courant : Lire entre les lignes - "Lis ce paragraphe, et dis-moi ce que tu en penses" L’attention de la première lecture est porté sur les mots écrits pour une première compréhension du sujet, puis à la relecture, une seconde compréhension apparaît.
Combinant les trois, nous obtenons un ressenti nouveau. Ce qui nous amène, par exemples :
> À ressentir une sensation de froid au toucher d’un espace vide,
> À voir au-delà de ce que nous voyons,
> À imaginer un goût oublié,
> À confondre l’unité temporelle en dormant, en méditant,
> À réagir instinctivement aux prémices d’un danger imminent.
Tous ces exemples, vous les avez déjà vécus au moins une seule fois dans votre vie. Il en existe d’autres, la liste est longue.
Tout découle d’un simple contact mêlant ce qui est et ce qui ne peut être.